Des larmes de sang coulent sur ton visage Tu aimerais ne plus voir ces traces de mort Qui enveloppent ton esprit lorsque tu dors Souvent, dans ton sommeil, tu cries, tu nages
Tu imagines, dans tes délires sensoriels Des corps nus, des corridors enflammés Tu cours sans même savoir où aller Tes cauchemars sont légion, sont pluriels
Et cette femme âgée qui aimerait être ta mère Et cet homme que tu connais depuis des millénaires Tu tombes et tu sursautes Tes montagnes ne sont pourtant pas si hautes
Tu voltiges d'images incomprises En métaphores dénuées de compréhension Et malgré ta poésie sans solution C'est notre admiration que tu vises.
Larmes de sang est la suite du précédent dans un registre plus morbide. Un auteur se base parfois sur ses peurs, ses angoisses pour impressionner. Tout cela est quelquefois bien difficile à exprimer et à comprendre.